Juste avant la vie de la première troubliette de la mea culpa, un bûcheron épais comme un cochon, barbu dodu de derrière et de devant empoignarda mon ventripotent gonflé de mon avenir à vagir.

Une fois la faille dans la béantitude scalpée, il plongea les mains doigtées gantées dans la caverne englusanglante où se logeait mon futur mélimelodrame de chromosomes tout neufs.

Écrapoutissant mes flancs gélatineux, meuglant à son interne au nom de Dieu vingt fois doux Jésus, il tirailla la belette rougeaude hurlant sa vie à sa face : C’est une falbala fille.