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TOKAMAK

Mois

janvier 2017

Parcelles et territoires

C’est à hauteur de petite fille que je vois encore ce jardin. Immense. Quatre heures de tonte pour venir à bout de la pelouse persillée de pâquerettes et de pissenlits. Immense. Un pays tout entier où les cow-boys rencontraient les... Lire la suite →

Les mots sont mes amants

Les mots sont mes amants Leurs racines, des lianes S'annexent à mes flancs Et le désir émane   Ils savent mes virgules Mes sursauts, mes démences Mes longs conciliabules Et m'invitent à la danse   Ils jouent de mes lexiques... Lire la suite →

Clic, claque

Désunis dans leur chorégraphie égocentrique et silencieuse, les nuages se muent et filent en vitesse accélérée, passent en un éclair. Dans un ballet mouvementé, les créatures éphémères se débattent mais ce qui est n’est déjà plus. Furtivement au monde. Je... Lire la suite →

Allée simple

  Tu passes mon ange, réduit au secret.   À ton tapage feutré, Je souris, je revis.   Bâillonné de silence, ne souffleras jamais Ces mots non-dits au monde, À moi seule chuchotés.   Tes yeux s'écarquillent d'un chut fulgurant :... Lire la suite →

Le fils de qui ?

Comment grandir encore ? Et contenir son cri Déraciné Aux coups de pied dans l'invisible Sauf le conte de fées Le fils de qui ? Déchiré Suppliant de ses poings Sauvage dans sa chambre fermée à clé L'Amour à condition... Lire la suite →

Proximités éloignées

Jamais sorti de sa ville, il ne connaît pas les couleurs des ailleurs. Il marche. Depuis 50 ans. Son trajet est rouge. La rue est bordée de petites maisons de briques. Pas les mêmes que celles des bobos du vieux-Lille.... Lire la suite →

Mouvements encadrés

Mouvements encadrés Tout juste cadré, métallique alambiqué de fils, un œil sur eux dans la rue. Planqué par la hauteur et des œillères de chaque côté, dessus et dessous aussi. Big brother is watching. Leurs mouvements sans les ampleurs matés... Lire la suite →

20h gesticulé

Primaires et le premier prime time, sur l'air du tradiridéra pris pas pris.  En proie à la primauté du politique. Air ultime pour tous les mats échecs dans la mer. Migrants à l'eau vinaigrée aigre et grand le chavirage. Migrage en... Lire la suite →

Amour à rebours

Enfin, et le soupir de paix. Incrédules, Chantant d'aise.   Violents, gutturaux, désespérés, Ses soupirs recyclés,   L'air qui la propulsait, Elle arrimait ses jambes, Cet océan, tout ce bleu !

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