Vent dans l’dos depuis l’île des morts. Rave party partie en vrille. La chimie, le trafic et le fric, le hic. Et puis aïe les flics. Hallucinés les corps pendants : des fantômes fantasques soumis aux dulcinées illégales, infernales, fatales. Les tombes à creuser pour mes potes sous dope psychotrope. Hip-Hop hop hop, tchao, bateau sur l’eau.

On m’avait dit fais gaffe aux seringues sirènes, consortium qui siffle sur nos têtes à came. Têtes à claques accros au narco. L’épique épopée. Pique et pique, collés à chaque gramme. D’abord Marie-Jeanne la douce, un slam glam, on glousse, mais le drame. On m’avait dit fais gaffe, ton taf, mataf, c’est d’gérer cash le flow des sirènes. Mais Marie-Jeanne en free-style, j’ai kiffé. Amuse-gueule dans ta gueule, te faire mettre en appétit.

Déboule sa sœur, serpent sirène plus puissant qui balance un beat box à sniffer sa mère. Flash fais gaffe. Repousser les sirènes, trident contre stridentes. À couvert, à fond d’cale. Cale-toi là. La la la, devenir sourd, sourd dingue, oreilles sous cire Quiès, sous camisole, je m’isole, ça désole.

Résolution.

Éole dans mes voiles. Bateau-école, bateau ivre, mais clean fait route hors les lignes. Roulis dégueulis roulis. Et puis enfin, un clapotis. Clap clap clap hourra. Heureux, Ulysse est au bercail.